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Alexandre LETORT : la référence Météo en Auvergne

Delphine Zamai

Delphine Zamai

delphine.z@scarlettemagazine.com

Alexandre Letort  est LA pointure-Météo  en Auvergne. Émerveillé par la Nature et  les phénomènes qui lui sont corrélés, ce jeune prévisionniste passionné et  fervent défenseur de la Nature  arpente les reliefs du Puy de Dôme à pied, à cheval, en ski, en raquettes  et en voiture pour établir  des bulletins ultras précis  qu’il propose sous forme d’abonnement à son appli ou par mail.  Son entreprise : METEOVERGNE. Avec plus de 29 000 « J’aime » sur sa page Facebook, 1700 abonnés à l’application et 200 au bulletin-mail, la souscription à Météovergne est le « must do «  que  tout  auvergnat  amoureux de sa région se doit d’encourager !

SCARLETTE est allée  rencontrer le passionnant Alexandre chez lui, dans une ancienne ferme rénovée à Laqueuille, au cœur du Parc des Volcans d’Auvergne.

 Dans son bureau, un ordinateur et des écrans affichent en direct les données recueillies par les stations météo et les webcams, que le talentueux prévisionniste a installées au Guéry,  dans le massif du Sancy,  à La Tour d’Auvergne, au Chambon etc… Une  station météo dans son jardin envoie les données sur une console à son bureau.  Un anémo-girouette (direction et vitesse du vent),  une webcam  mesurant la hauteur de neige, un pluviomètre,  un thermomètre,  un système participatif de détection de la foudre et un 4X4 Météovergne pourvu d’une mini- station-météo complètent  la panoplie complexe de ses outils de travail.

Crédits Photos Delphine Zamai

Peux- tu nous parler de ton parcours ?

J’ai 33 ans et  j’ai en poche un Master 2 en géographie physique.  La météo, c’est une passion que j’ai depuis très longtemps. Je me suis formé tout seul, en utilisant les mêmes ouvrages utilisés pour les études de prévisionnistes.

J’ai  fait plein de métiers différents. De l’emploi au sein d’un bureau d’environnement à  vendeur à Décathlon au rayon équitation en passant par un job de professeur d’histoire-géo,  j’ai même travaillé au guichet dans une banque ! Ce dernier travail était purement alimentaire, et j’étais malheureux d’être enfermé dans un bureau huit heures par jour !

 C’est à ce moment que j’ai décidé de me lancer dans la météo de manière professionnelle, pour être en cohérence avec mes aspirations. L’entreprise METEOVERGNE a vu le jour en 2017. Pour l’instant, je m’occupe des prévisions sur un territoire s’étendant du massif du Sancy à la chaine des Puys et à la Limagne. J’essaye toujours dans mes bulletins d’expliquer de la manière la plus pédagogique possible les phénomènes météo, et de faire le lien, quand c’est le cas, avec le processus de réchauffement climatique, de manière à sensibiliser les gens.  Il me tient aussi à cœur de proposer des  prestations pédagogiques, sous forme de stages ou de conférences.

Comment fonctionnent les abonnements ?

L’abonnement mail « Bulletins 48h » permet de se maintenir informé quotidiennement des conditions météorologiques en cours et à venir, et de favoriser la connaissance et la compréhension des phénomènes à travers les prévisions et les observations. L’abonnement via l’appli propose de recevoir des notifications supplémentaires bien utiles pour les sports de montagne ou même pour  les agriculteurs.

A quand remonte ta passion pour la météo et saurais-tu dire pour quelles raisons ?

Je suis passionné de météo depuis tout petit. A l’âge de 13 ans, France 3 était  venu me filmer chez moi avec ma petite station météo. En fait, je suis passionné de Nature, et j’ai vite compris que la météo conditionne la Nature. Ça parait un peu bateau mais lorsque l’on admire la Nature, la météo en est le contour, le cadre général. Le climat constitue la moyenne de la météo. Si l’on modifie le climat, on modifie le contexte. Même si les situations se répètent, pour moi, étudier la météo n’est jamais ennuyeux car on voit comment la Nature s’adapte à chaque phénomène météo.

Es-tu auvergnat d’origine ?

Non, j’ai grandi en région parisienne et en Touraine. Mais pour les vacances, mes parents m’emmenaient  toujours en Auvergne. Je connaissais donc  déjà bien la région, particulièrement vers Ambert ou La Bourboule. J’ai vite compris que l’Auvergne est  un territoire extrêmement riche concernant la météo, car les saisons sont très marquées. On peut donc remarquer sur ce territoire tous les phénomènes météo, exceptés les cyclones. Au printemps, en particulier, l’Auvergne est la saison de tous les extrêmes. Pour moi, c’est absolument génial, parce que l’on peut passer de la neige aux orages, de la chaleur, au froid, et la Nature ici est incroyablement belle. C’est une région intimiste, qui n’est pas dénaturée par la foule. Si l’on cherche la tranquillité et l’isolement, on peut les trouver facilement. C’est là que je me suis donc naturellement installé,  depuis  bientôt une dizaine d’années.

Crédits Photos Delphine Zamai

Une journée-type de Monsieur Météovergne ?

Le matin, je rédige les bulletins. J’utilise des modélisations à partir desquelles  j’effectue des prévisions expertisées. Contrairement à la plupart des sites météos que l’on trouve sur le net qui proposent des prévisions automatiques calées sur un calculateur sans être adaptées au milieu, mes bulletins collent au terrain, que j’arpente régulièrement. En hiver, je réalise des relevés-neige.  En journée, j’envoie des notifications pour le suivi de l’évolution des prévisions. Et le soir, je refais des bulletins météo.

J’envoie aussi quotidiennement un bulletin au Panoramique des Dômes (NDLR : le train  à crémaillère assurant la montée au sommet du Puy de Dôme)

A tout ça, se greffe régulièrement des interventions pédagogiques, de l’école primaire au Bac pro et BTS. Je propose également des formations-Météo auprès du grand public, de l’amateur au passionné de montagne, des associations de randonnées… J’aborde les notions de base de la météo appliquée à la région, le fonctionnement des prévisions, les limites d’interprétation…

Quel rapport entretiens-tu entre la météo et la préservation de l’environnement ?

Ce qui m’inquiète aujourd’hui, car je suis très sensible à la Nature, c’est que le réchauffement climatique est en train de bouleverser beaucoup trop rapidement la météo moyenne, donc ce que l’on appelle le climat. Ce n’est pas le réchauffement qui est un problème, c’est sa rapidité. Aujourd’hui, on gagne entre 0,2 et 0,5 de température moyenne tous les dix ans. Ça ne parait pas grand-chose, mais entre Clermont-Ferrand et  Laqueuille, par exemple, il n y a que quatre degrés d’écart en moyenne. Il ne faudra donc que quelques décennies pour que le climat de la plaine se retrouve à 1000 mètres d’altitude. En attendant, on profite de ce qu’il reste.

Que penses-tu de cette théorie dont on entend de plus en plus parler dans les médias : le courant du Gulf Stream tempérant l’Europe est déterminé par la salinité de l’eau. Avec la fonte des glaces des pôles, l’apport massif d’eau douce ralentit le courant, ce qui pourrait provoquer à terme, malgré le réchauffement climatique, une ère polaire ?

C’est plus compliqué que ça. On ne pourrait pas avoir aussi froid en Europe qu’aux États-Unis. Le Gulf Stream part du Golfe du Mexique et se diffuse jusqu’en Norvège. Dans l’hémisphère Nord, la circulation générale d’Ouest en Est est liée à la rotation de la Terre. New York est à la même latitude que Madrid. Pour autant, on ne voit pas de grosse tempête de neige en Espagne comme on peut en voir dans l’Est américain. La raison vient justement du fait que grâce à ce vent d’Ouest, la température de l’océan est plus chaude que celle des continents  en hiver. L’air froid venant des États Unis est réchauffé par l’océan. L’Europe reçoit un air qui est donc réchauffé. Même si la circulation du Gulf Stream s’arrête, comme l’océan reste plus doux, on ne pourra pas avoir les mêmes extrêmes qu’à New York. Il pourrait y avoir un refroidissement sur l’Europe, mais pas comme dans le film à grand spectacle «  Le jour d’après ».  Ailleurs, le réchauffement sera toujours d’actualité.

Pourtant, en raison des vagues de froid que l’on a subi au printemps en Auvergne, certaines personnes ont du mal à croire au réchauffement climatique…

Au printemps, tout l’air froid du Pôle Nord se fait attaquer par de l’air chaud qui remonte. Du coup, l’air froid  redescend sous forme de poches plus au sud. C’est pourquoi on peut se retrouver avec d’intenses variations thermiques air froid /air chaud au printemps. Avec le réchauffement climatique, on retrouve ce processus même en hiver. C’est comme si localement, ce réchauffement accentuait les extrêmes froids. Ça n’empêche pas que malgré ces bulles d’air froid, il fait beaucoup plus chaud si l’on considère l’ensemble. Ces débats médiatiques qui n’ont pas lieu d’être proviennent du fait que l’on fait la confusion entre météo et climat. Pour beaucoup également, la confusion vient du ressenti : on a froid, donc, il n’y a pas de réchauffement climatique. Les gens peuvent aussi avoir tendance à  confondre neige et froid, alors que ce n’est pas parce qu’il neige qu’il fait forcément très froid ! Cet hiver n’a pas été froid du tout, par exemple, malgré les importantes chutes de neige.

A quoi voit-on  les signes du réchauffement climatique en Auvergne ?

C’est une grande question. On s’en rend compte avec les chiffres des extrêmes que l’on ne voyait pas avant. Un exemple frappant : en juin 2019, il faisait au sommet du Puy de Dôme 29 degrés en pleine nuit ! Au printemps, ces trois facteurs réunis (température de nuit en altitude) attestent de l’anormalité de la situation.

Concernant la végétation, je ne suis pas un spécialiste, mais on le voit notamment sur les conifères  poussant sur certains versants  rocailleux. Ils dépérissent et on remarque des taches roussies  dans la montagne.

On mesure le réchauffement également via l’hydrographie. Hier, j’ai parlé avec un responsable du service-environnement du département. Il me disait que l’absence de précipitations depuis un mois et demi nous amène déjà début avril à une situation critique, car les débits sont dignes de la mi-juillet ! Dans les massifs montagneux d’Auvergne, pour l’instant, on reçoit une quantité d’eau normale. Par contre, on se rend  compte  que les précipitations sont de plus en plus mal réparties dans l’année. En gros, il se dessine une saison sèche et une saison des pluies, ce qui est logique puisque le climat se subtropicalise. On constate une remontée géographique du climat. Le climat auvergnat se méditérranéise.  En Limagne, le volume général  annuel diminue depuis déjà quelques années. Le bouleversement des paramètres météo induit de fait des conséquences sur le milieu naturel.

Le réchauffement climatique a-t-il  atteint un point de non-retour ?

Le point de non-retour est compris entre 1,5 et 2,5 degrés. Aujourd’hui, on est à 1,2 degré. Ce point critique se caractérise par le moment où le fonctionnement de certains écosystèmes ne pourra plus se réguler  pour revenir à un point d’équilibre. Je ne suis pas climatologue, mais ce que je crains, c’est l’emballement. Malgré les efforts, pourra-t-on revenir en arrière ? Si on veut que ça change, il faut que les décisions politiques se concrétisent. Car si l’on prend des mesures aujourd’hui, les effets bénéfiques pour le climat ne seront tangibles que dans des décennies ! Même si aujourd’hui on arrêtait tout, que l’on stoppait totalement ne serait-ce que la production d’électricité au niveau mondial, ça prendrait des décennies pour arriver au stade le plus chaud ! Il faut le temps que les océans, ces formidables régulateurs, absorbent la chaleur et la restituent avant de refroidir. Il faudrait attendre 2060 pour atteindre le pic. La température redescendrait  ensuite tout doucement. Beaucoup sont convaincus que la science va nous sauver. Mais on ne sait pas réguler le climat ! Et au-delà du climat, la préservation de l’environnement est aussi déterminée par la somme d’actions individuelles.

Quelles est selon toi l’activité humaine la plus néfaste pour le climat ?

La combustion des énergies fossiles, donc tout ce qui est d’origine carbonée (gaz, charbon pétrole). La Chine et l’Inde, notamment, brûlent énormément de charbon pour fabriquer de l’électricité. Le tout nucléaire, en France en particulier, n’est pas une meilleure option. On marche sur le fil d’un rasoir. Si l’on généralise l’utilisation du nucléaire, on a des chances de limiter le réchauffement climatique, car la production de cette énergie n’émet pas de CO2, mais s’il y a un accident nucléaire, on risque de laisser une zone étendue à l’abandon pour des siècles ! La peste ou le choléra ! La solution serait plutôt du côté de la sobriété énergétique : arrêter le gaspillage. On se rend bien compte, par exemple, lorsque l’on se trouve de nuit au sommet du Sancy, de la pollution lumineuse.

A quoi ressemblerait l’Auvergne dans une centaine d’années ?

Si l’on écoute l’ONF (NDLR : l’Office National des Forêts), au rythme actuel, il ne restera que des cailloux. On se penche d’ailleurs actuellement sur le type d’essences à planter. Le problème, c’est que le réchauffement évolue, donc il faudrait sélectionner des arbres qui puissent résister à des températures assez intenses. Au regard de ce que l’on observe, j’aurais tendance à dire que le paysage deviendra méditerranéen : « grillé » l’été, et une période plus verte au début du printemps. On fait subir à la Nature un choc énorme, car  les périodes de réchauffement climatiques passées se sont effectuées sur des siècles ou des millénaires. Aujourd’hui, on force la Nature  à s’adapter sur quelques décennies seulement. J’ai peur de la disparition de beaucoup d’espèces qui ne seront pas remplacées dans la foulée. Beaucoup d’entre elles péricliteront. Les plus rustiques  résisteront jusqu’à un certain point. Je pense particulièrement aux hêtraies sapinières qui tapissent les flancs de nos volcans. Peut-être montreront-elles une capacité d’adaptation supérieure à ce que l’on imagine. Ou peut-être pas. Par contre, les plantes endémiques témoins de l’ère glaciaire que l’on retrouve par exemple dans la vallée de Chaudefour ne résisteront pas au réchauffement.

La prochaine catastrophe climatique en France ?

Les sécheresses. Ce n’est pas très original, mais la sècheresse structurelle sera de plus en plus d’actualité. Je pense aussi aux cyclones. On commence à voir ces dernières  années  des cyclones qui remontent proche de l’Europe. Le réchauffement climatique fait monter la température des océans et le cyclone se nourrit de  la chaleur des océans. Donc, logiquement, le cyclone remontera de plus en plus vers le Nord. Il redevient alors une tempête tempérée, ce n’est plus le même mécanisme de formation, mais il peut garder une intensité assez importante. On en a déjà eu, mais de niveau d’intensité plus faible. Je pense que ça nous arrivera. La période la plus favorable est entre juin et novembre. De la même manière, les orages seront certainement de plus en plus violents : plus l’air est chaud, plus il contient de la vapeur d’eau et de l’énergie potentielle.

Crédits Photos Pexels

Les feux allumés par les viticulteurs pour parer la vague de froid récente et éviter le gel des bourgeons de vignes sont-ils efficaces ?

Le froid était tellement intense et généralisé  que j’ai bien peur que ce moyen ne se révèle pas très efficace. Allumer des feux, ça fonctionne pour des petites gelées, de moins un à moins trois degrés, alors qu’on a enregistré des gelées à moins huit ! Je suis partagé car je comprends ce besoin de sauver sa récolte, mais on a vu des feux allumés avec des pneus, du plastique, ce qui est une aberration écologique.

As-tu déjà été  témoin de phénomènes météo remarquables en Auvergne ?

Remarquables oui, mais pas forcément exceptionnels. Je pense par exemple aux orages entre mai et juillet, pourvoyeurs de grêlons de plusieurs centimètres.  Les amplitudes thermiques au printemps peuvent également se révéler remarquables en Auvergne  (la différence entre la minimale et la maximale dans une même journée), avec une différence de 25 voire 30 degrés  en moins de douze heures. C’est d’autant plus flagrant dans la région en raison d’une certaine continentalité. Il est fréquent sur les sommets auvergnats de passer d’une journée ensoleillée titrant 25 degrés à de la neige poudreuse le lendemain ! On a toujours des surprises ici, on a skié dans Sancy fin septembre 2020 !

Crédits Photos Delphine Zamai

Le reboisement serait-il une solution (ou un pansement) pour faire pleuvoir ?

On va prendre l’exemple  de l’Amazonie : c’est un climat équatorial. Il fait 25-30 degrés toute l’année. C’est un climat humide en cycle fermé, comme si c’était un petit monde à part. Le très fort taux d’humidité est maintenu par la forêt. La journée, le soleil réchauffe tout ça, et l’air chaud humide monte, se condense et retombe sous forme de pluie. En détruisant les forêts amazoniennes, on modifie le cycle local de l’eau. En Auvergne, ce n’est pas le même cas. Ce qui apporte de la pluie, c’est la proximité de l’océan, par un flux d’Ouest. Donc, reboiser l’Auvergne ne changera pas le volume de précipitations. Ça pourrait éventuellement favoriser des averses d’orage sans pour autant changer drastiquement les choses. En Auvergne, ce sont les reliefs qui nous apportent de l’eau.  Lorsque l’air doux de l’océan arrive sur le Sancy, il se soulève plus facilement et ce phénomène favorise des nuages et donc des précipitations. La pluie dans notre région est donc plus liée à la typographie qu’à l’occupation des sols.

Des projets pour monsieur Méteovergne ?

La météo ne s’arrête jamais, et j’ai du mal à prendre des vacances. Je viens d’engager un collègue que je vais former. Il m’aidera dans un premier temps à gérer les abonnements, puis petit à petit à  réaliser les bulletins météos pour me soulager. J’aimerais par la suite proposer une météo précise pour les quatre départements.

Crédits Photos Delphine Zamai

Un rêve ?

En aucun cas je ne veux me poser en  donneur de leçon, car moi le premier, j’utilise une voiture pour me déplacer.  Mon rêve serait que les gens prennent conscience de ce qu’il se passe réellement  au niveau climatique.

As-tu d’autres passions ?

J’adore les chevaux. Parfois, même dans le cadre de mon travail, je pars à cheval, ça me permet d’apprécier la Nature différemment. 

Tes endroits préférés en Auvergne ?

Pour le point de vue, j’aime beaucoup crapahuter  au Puy de Monne. La vue  à 360 degrés est splendide et permet d’admirer concomitamment le massif du Sancy et celui du  Puy de Dôme.  C’est un sommet isolé, on ressent bien les fluctuations de l’air. J’aime beaucoup aussi les forêts, dans la vallée de Chaudefour, par exemple, ou dans la chaine des Puys. Je trouve très ressourçant d’aller m’y balader hiver comme été.

Des producteurs locaux à nous conseiller ?

Je me sers en fromage au GAEC des Eaux Bleues à Laqueuille. Ils élaborent une excellente fourme ! Je conseille aussi l’excellent miel de Chèvre et miel de Messeix.

Contacts et infos :

https://www.meteovergne.com/

Abonnements bulletin 48 h par mail : 10 euros /an pour les particuliers

Application : 15 euros / an (réception supplémentaire de notifications)

Cette application est destinée à un très large public : pratiquants assidus de la montagne, randonneurs occasionnels, agriculteurs, professionnels dont l’activité dépend de la météo, ou encore pour les curieux sensibles aux évolutions du temps et aux caprices de Dame Nature.

La station Météo d’Alexandre

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PHILIBERT
PHILIBERT
3 mois il y a

Article très passionnant, à lire…. et à relire …. sans modération !

Isidore
Isidore
3 mois il y a

Superbe article sur ce passionné !

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