Elles sont huit. Elles conduisent des monstres d’acier et avalent des cols enneigés, des pistes forestières, des routes, où le moindre faux pas ne pardonne pas. Et l’hiver, elles ne lèvent pas le pied ! Pour la 6e saison de l’émission Les Reines de la Route sur 6ter, l’émission passe en mode « Mission grand froid » ! Neige, verglas, brouillard givrant et autres pentes vertigineuses… Valentine, Marie, Cindy, Marie, Edwige, Mylène, Clotilde, Honorine et Clémence enchainent les kilomètres, mais également les défis ! Et spoiler alert, avec ces huit nouvelles conductrices, l’hiver n’a qu’à bien se tenir.
Mission grand froid : immersion sur des routes aussi belles que dangereuses
Exceptionnellement tournée en hiver, cette nouvelle saison pousse les curseurs encore plus loin. Dans les Alpes, le Beaufortin, le Massif Central, la Bourgogne-Franche-Comté ou les Hauts-de-France, les paysages sont sublimes… mais rapidement redoutables quand l’hiver s’en mêle. Il faut une vigilance permanente ! La neige transforme les routes en patinoires, le brouillard efface les repères et chaque manœuvre demande sang-froid et anticipation. Mais c’est précisément là que ces femmes excellent. Et ce n’est pas Marie, conductrice de grumier en Haute-Loire qui dira le contraire.
Marie, conductrice de grumier : 57 T d’acier, de bois et de sang-froid

Un grumier, c’est un camion impressionnant capable de transporter jusqu’à 40m3 de bois avec des troncs de plus de 16 m de long.
C’est sûr que c’est étrange de se voir à l’écran. D’habitude, je suis seule dans mon camion, et là, je me retrouve avec des caméras, des journalistes… ça ajoute un peu de stress. Je ne suis pas parfaite, mais finalement ça passe bien. Puis je suis fière de représenter un métier qui me plait. J’ai coché toutes les cases de ma vocation !

Dans sa cabine, à plusieurs mètres du sol, Marie ne transporte pas seulement du bois. Elle transporte aussi une image nouvelle de ce que peut être une femme aujourd’hui.
Les Reines de la Route tordent le cou aux idées reçues

Huit femmes, huit profils, huit spécialités, huit caractères, mais une même détermination qui les pousse à tracer leur route. Montrer qu’une femme peut manier ces engins avec calme et précision, c’est aussi tout l’enjeu de l’émission. « Les femmes sont peut-être plus posées, plus calmes. Mais sinon rien ne change ! » souligne Marie. Le message est simple, mais puissant, à l’heure où les stéréotypes sur « les femmes au volant » vont encore bon train. Dans le métier routier femme, les modèles restent rares à la télévision.
Pourtant, la compétence n’a pas de genre. Voir ces femmes manier des tonnes d’acier avec calme et précision, ce n’est pas seulement spectaculaire. C’est un symbole fort. Parce que chaque image diffusée à la télévision vient fissurer un vieux récit : celui qui cantonne encore les femmes à certains rôles. Ces conductrices ne réclament pas leur place. Elles la prennent, naturellement. Et ça, pour une génération entière de petites filles et de femmes en reconversion, ça change tout.
Et c’est aussi ça que porte l’émission Les Reines de la Route diffusée sur 6ter, née en 2021 d’un simple constat : sur les 300000 conducteurs poids-lourds en France, seules 5 % sont des femmes. Avec l’envie de rendre visibles celles que l’on ne voit que trop peu.
Et l’impact est réel ! Avec même la naissance de quelques vocations. Comme Angélique (Saison 5), une ancienne serveuse qui s’est reconvertie conductrice de poids-lourd après avoir regardé l’émission. Parce que voir, c’est parfois se projeter et enfin oser !
Des femmes solides, cash, drôles, mais surtout à leur place
Courageuses, déterminées, parfois cash mais toujours authentiques, ces Reines affrontent l’hiver et la route comme elles affrontent les clichés : frontalement. Elles chargent, déchargent, manœuvrent, s’adaptent. Elles rient, doutent, persévèrent et avancent. Sur les routes enneigées comme dans un monde encore très masculin, elles prouvent une chose : elles n’ont pas à demander leur place. Elles la prennent. Et chez Scarlette, on dit bravo à celles qui n’attendent pas le feu vert pour avancer. Enfin… façon de parler.
Pour voir ou revoir les épisodes, c’est par ici.
Les 7 autres Reines ? A chacune son terrain, à chacune sa spécialité
Ces chauffeuses poids lourds incarnent une autre image du métier de conductrice camion en hiver.
Valentine, la montagnarde. Dans le massif du Beaufortin, Valentine sillonne les routes enneigées pour collecter le lait en citerne. A l’aise en altitude, elle conjugue précision et sang-froid.
Cindy, l’aventurière transfrontalière. Au volant de sa benne, Cindy traverse les Alpes jusqu’aux routes italiennes. Neige, cols et longues distances : rien ne freine cette conductrice déterminée.
Edwige, la précision au millimètre. En Savoie, Edwige collecte seule les déchets des stations de ski avec ses 26 T dans un ballet technique impressionnant.
Mylène, la technicienne tout-terrain. Grue à l’arrière de son camion, Mylène évolue sur des terrains qui feraient renoncer plus d’un conducteur.
Clotilde, la constante. Neige ou pas neige, Clotilde garde le cap avec son camion bâché à travers les Alpes.
Honorine, la résistante. En Franche-Comté, Honorine affronte des hivers sans pitié. Froid mordant, routes glissantes et longues journées font partie de son quotidien.
Clémence, l’infatigable. Dans le Nord, Clémence ne lâche rien, même dans la boue et le froid rigoureux. Une conductrice solide et persévérante.
Émission diffusée sur la chaîne 6ter tous les jeudis depuis le 15 janvier
Rendez-vous à 21 h 10 pour 5 épisodes inédits en immersion totale sur les routes de France !
Ces Reines ne font pas que rouler. Elles ouvrent la route. Pour d’autres femmes, pour d’autres choix de vie, pour d’autres possibles. Et finalement, c’est peut-être ça, la vraie mission grand froid : réchauffer les mentalités.

