Ludovic Allard : un magnétiseur à l’écoute des corps et des âmes

Ludovic Allard - magnétiseur humaniste©

Certaines douleurs se soignent avec du repos, des médicaments, du temps… quand d’autres semblent vouloir raconter autre chose. Une histoire que l’on n’a pas forcément prévu d’entendre. Depuis 2017, Ludovic Allard exerce comme magnétiseur humaniste© dans le sud de la France, à Frontignan, entre Sète et Montpellier. Un homme en effet passionné par l’humain dans son ensemble, convaincu que le corps, l’esprit et l’âme ne font qu’un.

Étroitement liés selon son approche, le corps et l’esprit s’influenceraient mutuellement. Certaines douleurs ou blessures physiques pourraient ainsi, à ses yeux, être associées à un mal-être plus profond, parfois lié à l’enfance. La mission que s’est donnée Ludovic ? « Utiliser les énergies, les canaliser pour pouvoir aider les autres. Mon boulot, c’est de vous accompagner pour trouver votre propre force de guérison. »

Mais avant de trouver sa voie, son parcours n’avait pourtant rien d’un long fleuve énergétique. Animateur, puis gérant d’un camping en Ardèche… Ludovic a emprunté plusieurs chemins avant de trouver le sien. Celui qui lui ressemble vraiment. Et cela n’a tenu à rien : une carte de visite scotchée sur une vitrine. Un petit morceau de carton qui allait pourtant changer sa vie deux ans plus tard. Pour lui, c’était écrit. Et si, finalement, certaines rencontres n’arrivaient jamais tout à fait par hasard ?

D'une petite carte de visite à un grand changement de vie

Le magnétisme l’a intrigué dès l’enfance. Presque par accident… Il avait une dizaine d’années quand un animateur de camping, armé de simples des baguettes en fil de fer recourbé, lui proposait de trouver de l’eau dans son jardin. Il n’a fallu que quelques minutes au jeune Ludovic pour désigner précisément l’endroit où passait un tuyau enterré. « Ça m’a bluffé ! Ça fonctionnait vraiment bien ! » Une expérience qui éveille sa curiosité. Un premier contact avec les énergies et le magnétisme, un souvenir pourtant resté longtemps en sommeil.

C’est bien des années plus tard qu’une petite carte de visite scotchée sur une vitrine va réveiller cette fascination oubliée. Alors que Ludovic aurait pu simplement passer son chemin, ne pas la voir, il s’arrête. Il lit. Et s’interroge. Sur la petite carte est écrit : « magnétisme humaniste© et géobiologie de l’habitat ». Si le magnétisme humaniste© ne retient pas son attention de prime abord, sa curiosité ne va faire qu’un tour en lisant le second terme : géobiologie de l’habitat. C’est à cette discipline qu’il va d’abord s’intéresser, avant de décider de s’y former. Comme pour prendre la température, il fait réaliser un diagnostic chez lui. C’est alors que dans son cœur quelque chose s’allume… « ça m’a vraiment branché ! »

La géobiologie de l’habitat, c’est quoi ?

Maison, appartement, ferme, serre ou même haras : la géobiologie de l’habitat s’intéresse à l’environnement dans lequel nous vivons et aux énergies qui le traversent. Selon Ludovic Allard, un lieu devrait être plus qu’un simple toit : un endroit où l’on se sent bien, mais aussi où l’on peut véritablement se ressourcer. Sous nos pieds, des cours d’eau et, selon cette approche, des énergies telluriques. Autour de nous, des champs électromagnétiques, notamment ceux liés au Wi-Fi, mais aussi l’histoire des lieux et les éléments qui s’y sont accumulés.. .Autant de paramètres qu’il considère pour identifier ce qui pourrait perturber l’équilibre d’un lieu. L’objectif reste toujours le même : faire de l’habitat un espace plus harmonieux pour les êtres vivants qui y vivent.

Il s’informe alors sur les cursus en géobiologie et constate qu’il lui est aussi possible de se former au magnétisme. Ces deux disciplines sont étroitement connectées. « Je me suis rendu compte que ça fonctionnait. Très bien même ! C’était magique ! Et je suis parti là-dedans. » Poussé par la certitude d’avoir enfin réussi à trouver sa voie. Comme si la vie venait simplement de lui remettre entre les mains une clé qu’il n’avait pas encore pensé à utiliser.

Une reconversion sur le tard pour un métier qui le fait enfin vibrer

Passionné et à l’aise dans la discipline, Ludovic se forme auprès de Sébastien Berger, fondateur du magnétisme humaniste© en France. Il apprend, pratique… Jusqu’à ce qu’une autre évidence apparaisse : l’envie de transmettre à son tour. « C’est une fois que je me suis retrouvé dans cette branche, dans ce métier qui me correspond, que je me suis senti l’âme d’un pédagogue. » Dès qu’il s’en est senti capable, Ludovic Allard a mis en place diverses formations d’un à six jours :

  • Initiation au pendule
  • Magnétisme
  • Géobiologie de l’habitat…
Ludovic Allard - magnétiseur humaniste©

Et régulièrement, lui-même continue de se former. Pour rester à niveau, continuer à affiner sa pratique, gagner en précision, en efficacité. « Je continue à travailler sur moi, c’est essentiel. D’ailleurs si vous croisez un thérapeute qui vous dit ‘’moi tout va bien, j’ai tout résolu’’, un conseil : fuyez ! » Une déclaration spontanée qui peut faire sourire, mais qui traduit une conception profondément humaine de son métier et de sa philosophie : mieux nous comprenons nos blessures, plus nous serons à même d’accompagner celles des autres.

Le magnétisme humaniste© : accompagner l’humain dans son ensemble

Pour Ludovic Allard, nous ne sommes pas une addition de morceaux indépendants. Corps, âme et esprit forment un tout. Dans son approche, Ludovic considère que certaines douleurs physiques peuvent être associées à une histoire émotionnelle et que le mal-être peut aussi avoir des manifestations corporelles. Une blessure ancienne, presque oubliée, peut continuer à influencer nos choix bien longtemps après : « pendant des décennies si elle n’est pas désactivée. » C’est tout le principe du magnétisme humaniste© qu’il pratique : ne pas dissocier les différentes dimensions de l’être. « Le seul qui peut réellement vous guérir, c’est vous-même. Mais vous n’avez pas ou plus le mode d’emploi. Mon boulot, c’est  de vous accompagner pour vous aider à trouver votre propre force de guérison. »

Les personnes viennent le consulter pour des douleurs, des problèmes de sommeil, un mal-être, des difficultés professionnelles, psychologiques ou relationnelles. Parfois simplement parce qu’elles ont la sensation de stagner. Mais derrière ces manifestations, Ludovic cherche ce qui se joue plus profondément. « Les blessures de l’enfance, on les retrouve à chaque fois. » Alors il écoute, observe, ressent.

Toutes ses séances débutent de la même façon : une discussion autour de la problématique de la personne. Puis il cherche où celle-ci aurait pu se fixer dans le corps et tente de remonter jusqu’à son origine. « Nous allons travailler ensemble. Mais vous avez votre part du travail à faire. » Nous l’avons pris au pied de la lettre… Scarlette magazine a tenté l’expérience.

Scarlette magazine a testé l'expérience

Table de consultation magnétisme

Installée au centre d’un triangle de boules de verre (ou de cristal) transparentes, nous commençons par parler de ce que nous souhaitons explorer. Nous sommes partie de choses concrètes : deux déchirures musculaires successives aux mollets, à quelques semaines d’intervalle, qui nous ont immobilisée près de trois mois. Si rien n’est à signaler du côté gauche, notre mollet droit nous rappelle souvent à l’ordre. Mais nul besoin de le préciser, Ludovic Allard l’a bien senti. Dans son jargon, il évoque « une fuite d’énergie à droite ». Au genou également. Une faiblesse au genou droit que nous n’avions pourtant pas pris le temps de préciser lors de notre échange. Mais c’était sans compter sur la sensibilité de Ludovic à qui rien ne semble échapper : bluffant.

Puis peu à peu, le magnétiseur remonte en direction des chakras… Le premier déséquilibre apparaît du côté de la vessie (le chakra sacré). Dans son approche, elle serait associée au rapport aux autres, à la capacité à lâcher prise, à évacuer ce qui pèse émotionnellement : « comme si vous ne vous sentiez pas à votre place. Tout en ayant du mal à la prendre. » Puis vient celui de l’estomac (le plexus solaire), associé à la confiance en soi, à l’estime de soi et à la capacité d’action : « un manque de reconnaissance, qui se ressent aujourd’hui dans votre façon de vous percevoir : une difficulté à croire en votre propre valeur, comme si vous aviez appris à la chercher dans les yeux des autres plutôt qu’à la reconnaître en vous. »

Troublant ? Oui. D’autant que quelques semaines auparavant, une médium avait formulé des observations étonnamment similaires, avec une approche et des outils pourtant très différents. Coïncidence ? Résonance ? Simple lecture psychologique, sans nous connaître, ni d’Ève ni d’Adam ? Chacun se fera son idée. Mais difficile de ne pas rester songeur devant ces deux chemins qui, par des voies si différentes, semblent mener aux mêmes conclusions.

Et si nos blessures restaient en mémoire ?

Pour travailler sur les zones qu’il identifie comme bloquées, il accompagne ses gestes de magnétiseur de paroles et d’intentions. Mais il invite surtout à se poser des questions. Et si les blessures de l’enfance pesaient davantage sur nos vies d’adultes que nous ne voulons bien l’admettre ? Et si certains comportements, certaines peurs, certains choix que nous croyons parfaitement rationnels étaient aussi façonnés par des histoires anciennes ? Dans son approche, le corps garde parfois la trace de ce que l’esprit aimerait oublier.

Une idée qui, croyance énergétique ou non, ouvre une porte intéressante : celle de l’écoute de soi. Car prendre conscience de ses blessures, c’est déjà commencer à comprendre certains de nos mécanismes. C’est notamment ce que Ludovic a appris à faire pour lui-même. Parce qu’une séance peut aider à mettre des mots, à identifier un blocage, à regarder une blessure différemment. Elle peut ouvrir une porte. Mais c’est ensuite à chacun de la franchir. Nous avons tous en nous davantage de ressources que nous ne le pensons. Et il suffit parfois (avec un peu d’aide) de retrouver ce fameux mode d’emploi…

Derrière le magnétiseur, un homme passionné par l'humain

Mais derrière les pendules, les chakras et énergies telluriques, il y a finalement quelque chose de plus simple et de plus concret pour tout le monde : une fascination pour l’être humain. Chez Ludovic, on le ressent même dans sa bibliothèque !

Des romans, beaucoup de livres d’Histoire, mais aussi des biographies d’acteurs, de chanteurs, de comédiens : « ce qui m’intéresse dans les artistes, ce n’est pas seulement l’œuvre. C’est surtout leur parcours, leur évolution, ce qu’ils deviennent. » Il aime aussi le sport automobile, particulièrement le rallye historique. « Cette époque où les hommes étaient vraiment maîtres de leur machine. » Même là, il revient toujours à l’humain et à ce qui le fait avancer, au sens propre du terme comme au figuré. « Ce qui me plaît, c’est de pouvoir aider les personnes à se débarrasser de leur problématique. » Alors il accompagne, il forme, il transmet…

Pour reprendre les commandes de sa propre histoire

Ludovic Allard ne promet pas de faire disparaître tous les maux et blocages d’un coup de baguette magique. Il propose autre chose : regarder, écouter, comprendre. Puis reprendre doucement les commandes. Parce qu’une chose est certaine : nous vivons parfois à côté de nous-mêmes. Nous avançons avec des douleurs dont nous ne cherchons plus vraiment l’origine. Certains schémas appris très tôt continuent ainsi de se répéter. Et nous nous accommodons de vies qui ne nous ressemblent plus, simplement parce que nous avons oublié qu’il était possible d’en changer. 

Et si, au-delà du magnétisme, ce portrait racontait avant tout une rencontre ? Celle d’un homme qui a changé de vie pour suivre ses convictions et qui place désormais l’écoute au cœur de son métier. Ludovic Allard en est persuadé : chacun possède des ressources qu’il ne soupçonne pas toujours. Une philosophie qui invite, croyances énergétiques ou non, à porter un autre regard sur soi-même.

Alors, et si cette fois, grâce à Ludovic Allard, on osait enfin s’écouter ?

Sa page Facebook.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Née sous X

« Née sous X » : Peut-on se construire sans connaître ses origines ?